Un autre eyraguais à découvrir

Lucien Espigue est le grand vainqueur de ce précédent jeu.
On ne peut que s’incliner devant sa connaissance sur notre village et il a gagné le droit de rejouer!

Allez-vous trouver l’identité de cet eyraguais ?

Photo envoyée par M. René Trouillet

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Les plus beaux boys…

Notre Peter Pan(cin) national mérite bien de figurer sur ce site, n’est-ce pas ?

Photo Nelly Bouchet

Les raisons de la colère…


Et non…. ce n’est pas notre Lulu préféré…. Mais bel et bien un caméraman de TF1 venu filmer les agriculteurs….

Photos et article Nelly Bouchet

La bonne action…

L’opération salades
Hier et avant-hier à Eyragues, en bord de route, les agriculteurs ont organisé une vente de salades au profit de la Ligue contre le cancer. Une bonne action pour sensibiliser le public à la crise actuelle.

Nelly Bouchet

PS : Mangez des salades de Provence et mieux d’Eyragues……

Photo et article Nelly Bouchet

Réservez vos places pour la fête irlando-eyraguaise!

Le comité des fêtes organise une fête pour la Saint-Patrick le 24 mars (fête nationale irlandaise).

Inscriptions chaque samedi, de 10 heures à 12 heures au local du comité des fêtes (entrée juste à droite du musée du patrimoine, anciennement bureau tabac).

Places limitées!! (seulement 200 places)

Au programme:
Concours de fléchettes, repas irlandais (dont le fameux irish stew), voyage en Irlande pour deux personnes à gagner et bien sûr…ambiance pub et musique irlandaise assurée par le groupe Irish coffee trio.
Tarif: 25 euros par personne (tout compris)

Clôture des inscriptions le 17 mars.

Li Vihado

Li Vihado vous informe, qu’une soirée théâtrale aura lieu le samedi 3 mars à la salle des fêtes.

Cliquez sur l’affiche pour l’agrandir.

Poème sur le temps qui passe

Mario Nieto nous invite à un peu de sensibilité…

PHOTO VOILÉE

Le long du mur couvert de lierre
les primevères ont refleuri….
L’escalier en terre durcie
contourne le vieux banc de pierre.

Les traces de vingt ans de vie
N’ont pas dérangé les choses,
Mais les fenêtres toujours closes
N’enferment que papier jauni.

Si les bourgeons des marronniers
S’arrondissent de leur mémoire,
J’ai la plus grande peine à croire
Que j’ai vécu là tant d’années !

A travers le parc du lycée,
Je vais, vide de souvenirs :
Mes sentiments ont dû s’enfuir
Loin des chemins trop fréquentés.

Je croyais qu’un pélerinage
Ferait jaillir des émotions,
qu’au fond de moi, à profusion,
surgiraient de pieuses images.

Hélas ! j’erre d’un pas distrait,
regardant les fenêtres vides,
Étonné de rester stupide
sans voir ressurgir le passé.

Trop de noms et trop de visages
Furent balayés par le temps…
Les années tombent lourdement
et dans le ciel fuient les nuages.

Robert Michel